Une marque que nous connaissons de l’intérieur
Jean-Claude Lamond, propriétaire de Compresseurs GB Plus, a été représentant pour Compair Canada avant de fonder l’entreprise. Cette expérience n’est pas une ligne de curriculum vitae : elle explique pourquoi nous savons encore quoi faire d’une unité Compair installée il y a vingt-cinq ans.
Beaucoup de ces machines tournent toujours dans les ateliers du grand Montréal. Elles ont été bien construites. Le problème n’est pas leur fiabilité, c’est le support qui s’est éloigné au fil des restructurations du marché.
Le contexte, en deux phrases
La marque Compair a été absorbée par Gardner Denver, lui-même intégré depuis à un plus grand ensemble industriel. Pour un propriétaire d’équipement, cette succession de rachats se traduit par une chose simple : le numéro de téléphone d’origine ne mène plus nulle part, et les références de pièces ont changé de nomenclature au moins une fois.
Retrouver la bonne référence demande de savoir dans quelle gamme la pièce a été reversée. C’est exactement ce que nous faisons quotidiennement.
Ce que nous faisons sur les unités Compair
Entretien complet. Huile, filtre à air, filtre à huile, séparateur air-huile, filtres de ligne, inspection de l’unité, relevé des paramètres de fonctionnement.
Diagnostic et réparation. Surchauffe, consommation d’huile anormale, chute de pression, défaut électrique, bruit de roulement. Nous mesurons avant de chiffrer.
Fourniture de pièces. D’origine lorsque disponibles, équivalentes lorsque la référence d’origine a disparu, à condition que les spécifications critiques soient respectées.
Reconditionnement. Sur les unités dont le châssis et le moteur restent sains, la remise en état complète prolonge la vie utile pour une fraction du prix d’une machine neuve.
Réparer une machine ancienne, jusqu’à quand ?
C’est la question que nous posent les gestionnaires devant une unité de vingt ans qui vient de tomber. Notre réponse dépend de trois éléments.
L’état structurel de la machine, d’abord : un carter fissuré ou un moteur en fin de vie change complètement l’équation, contrairement à un élément compresseur usé.
La disponibilité des pièces, ensuite. Une réparation possible sur papier mais qui exige un composant introuvable ou attendu pendant deux mois n’est pas une réparation.
L’adéquation au besoin actuel, enfin. Si votre production a doublé depuis l’achat, la machine était peut-être déjà dépassée avant de tomber en panne, et la réparer revient à réinvestir dans un problème.
Nous vous donnons notre lecture des trois points. La décision reste la vôtre, et il nous arrive souvent de recommander la réparation là où un vendeur recommanderait le remplacement.
Questions fréquentes
Trouvez-vous encore des pièces pour les modèles anciens ? Fréquemment, oui. Envoyez-nous une photo de la plaque signalétique pour que nous vérifiions.
Faites-vous l’entretien sous contrat sur cette marque ? Oui, comme sur toute autre marque que nous couvrons.
Ma machine n’a plus d’étiquette lisible. Est-ce un problème ? Pas nécessairement. Une photo de l’unité et de la pièce à remplacer permet souvent de l’identifier.
(514) 341-3431.